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Archive des webémissions: Les maisons de soins palliatifs Québécois refusent de pratiquer l’euthanasie

Cette semaine, nous discutons du sort de deux projets de loi et d’un nouveau développement québécois.

Archive des webémissions: Les maisons de soins palliatifs Québécois refusent de pratiquer l’euthanasie

Dans cet épisode de l’Euthanasie et l’incapacité, Amy Hasbrouck et Christian Debray discutent:

  • Les maisons de soins palliatifs Québécois refusent de pratiquer l’euthanasie
  • Les kits d’euthanasie
  • Un scandale en CHSLD

Veuillez noter que ceci n’est qu’un script et notre webémission inclut des commentaires additionnels.

LES MAISONS DE SOINS PALLIATIFS AU QUÉBEC REFUSENT D’OFFRIR L’EUTHANASIE

  • Les 29 maisons des soins palliatifs au Québec ont déclaré unanimement qu’elles refusent d’euthanasier leur patients.
  • De plus, les médecins en soins palliatifs du Centre hospitalier de l’université de Montréal disent qu’ils offriront non plus « l’aide médicale à mourir ».
  • Les centres de soins palliatifs vont informer les gens lorsqu’ils y arrivent que l’euthanasie n’est pas parmi les services offerts dans l’établissement. Si la personne décide plus tard qu’elle veut se faire tuer, elle peut se faire transférer dans un hôpital.
  • Madame Véronique Hivon, l’ancienne ministre Péquiste qui a accompagné le projet de loi 52 jusqu’à l’adoption en 2014, s’est déclaré surprise par la déclaration.
  • Évidemment Mme. Hivon a oublié que les membres de l’association des maisons de soins palliatifs se sont opposées unanimement à l’euthanasie pendant les audiences devant le comité de Santé et services sociaux.
  • L’assemblée nationale a donné une exemption aux programmes de soins palliatifs de choisir (ou non) de faire des euthanasies.
  • Basé sur la réaction de Mme Hivon et Gaetan Barrette, ils n’attendaient pas que les médecins allaient se rebeller contre leur assumassions trop simpliste.
  • Malgré le fait que la loi permette à tous les médecins de refuser de tuer les gens, le Ministre Barrette déclare : « Les médecins doivent respecter la volonté des citoyens. »
  • L’Acte concernent les soins de fin de vie entrera en effet dans trois mois. Tant que la date approche, la réalité devient plus concrète, et les inquiétudes vagues deviennent des vrais problèmes a résoudre.  Parce que le gouvernement n’a sorti qu’une petit partie des règlements, les médecins, les administrateurs, et les personnes commencent à se demander « Comment fait-on marcher un système d’extermination? »

LES TROUSSES DE L’EUTHANASIE POUR LES MÉDECINS DU QUÉBEC

  • Des articles dans les journaux anglais cette semaine ont indiqué que le collège des médecins du Québec va distribuer des trousses aux médecins, avec les drogues et l’équipements nécessaire pour euthanasier une personne.
  • Le premier article a apparu le 28 Aout dans The National Post. L’auteur, Sharon Kirkey, a cité Dr. Yves Robert, Secrétaire du Collège des médecins, qui décrivait un guide qui va être publié sur le site web du Collège le 10 Septembre.
  • L’article a décrit aussi une trousse standard, qui inclura :
    • Une drogue de classe benzodiazépine, comme Valium, pour calmer, relaxer et faire dormir la personne;
    • Une drogue de classe barbiturique, pour mettre la personne en coma;
    • Une drogue de classe curare, pour arrêter le cœur et les respirations de la personne
    • Les aiguilles et syringes, et assez de drogues pour deux essaies. (Y a-t-il la possibilité de rater?)
  • Plusieurs médias anglophone à l’extérieur du Québec ont repris l’histoire, qui a suscité une réaction de mépris.
  • Après ça, les articles dans les journaux Québécois dès le 1er Septembre ont cité le président du Collège des médecins, Charles Bernard, qui dit qu’il n’y aura pas de « trousse d’euthanasie ».
  • De plus, il a « invité » les médias à « ne pas identifier les premiers patients qui se prévaudront de l’aide médicale à mourir » et de ne pas « faire de sensationnalisme avec ça. »

LE SCANDALE LE PLUS RÉCENT DANS UN CHSLD

  • « Des personnes âgées attachées sans raison. Des bâtons dans les roues des chaises roulantes pour éviter que les résidents se promènent, des couches rembourrées pour pouvoir les changer moins souvent. L’horreur était vécue au quotidien depuis des années dans un centre d’hébergement de l’Abitibi. »
  • C’est comme ça que David Prince commence son article dans le Journal de Montréal du 1er Septembre, ou il décrit le scandale le plus récent dans un CHSLD ici au Québec.
  • L’article décrit non seulement la maltraitance des résidents du Centre d’hébergement de soins de longue durée Harricana d’Amos, mais aussi l’intimidation des membres de leurs familles qui essayaient de mettre fin aux abus.
  • Les résidents étaient privés de leurs lunettes et prosthèses auditives, et le personnel ne donnaient que 15 minutes aux résidents pour terminer leurs repas avant de reprendre les assiettes en disant « vous n’avez plus faim ».
  • Ses maltraitances ont continués pendant des années. Les résidents et leurs proches avait peur de représailles s’ils se plaignaient.
  • Pendant ces déclarations contre les médecins en soins palliatifs qui ne veulent pas tuer les gens, le Ministre Barrette ne faisait aucun lien entre les abus dans ce CHSLD, le manque de choix et de liberté dans les établissements, et les demandes d’euthanasie.