Introduction

Archive des webémissions: La vulnérabilité et l’affaire Carter

Cette semaine, nous discutons du lien entre la vulnérabilité et le handicap.

Archive des webémissions: La vulnérabilité et l’affaire Carter

Dans cet épisode de l’Euthanasie et l’incapacité, Amy Hasbrouck et Christian Debray discutent:

  • La vulnérabilité et l’affaire Carter
  • Les élections au Royaume-Uni
  • Le suicide assisté en Afrique du Sud
  • Un rapport au parlement écossais

Veuillez noter que ceci n’est qu’un script et notre webémission inclut des commentaires additionnels.

LA VULNÉRABILITÉ ET L’AFFAIRE CARTER

  • Dans nos discussions en ligne, on a déjà parlé de qui aura accès au suicide assisté d’après la Cour Suprême suivant leur décision dans le cas Carter
  • L’aide médicale à mourir sera disponible pour des adultes capables qui ont des « problèmes de santé graves et irrémédiables (y compris une affection, une maladie ou un handicap.) » qui cause des « souffrances persistantes qui lui sont intolérables »
  • On peut pensez à cette provision comme une ouverture qui permet l’entrée de certaines personnes. Jusqu’à présent dans nos discussions en ligne, nous avons discuté des stratégies pour restreindre cette ouverture.
  • Mais dans une présentation il y a deux semaines, Catherine Frazee a expliqué une autre façon d’aborder le problème. Elle nous signale que, dans la décision, la Cour Suprême donne raison à l’objectif de protéger les personnes « vulnérables ».
  • Selon la décision : « …l’objectif de la prohibition [de l’aide au suicide] — protéger les personnes vulnérables contre toute incitation à se donner la mort dans un moment de faiblesse — [est] urgent et réel… »
  • La cour n’a pas défini qui est « vulnérable » dans quels circonstances. Non plus a-t-elle défini les termes « faiblesse » « souffrances » ni « persistant ».
  • C’est au parlement d’expliquer ces termes au sens de la loi. Et c’est à nous de fournir notre expertise en tant que personnes en situation de handicap pour informer le parlement.
  • Mme Frazee a offert quelques idées. Elle dit que la vulnérabilité est une caractéristique universelle. Tout le monde à besoin des fermiers, des producteurs, des camionneurs et des épiceries pour fournir de la nourriture, des infrastructures et les services publics pour vivre de jour en jour.  On n’a qu’à regarder ce qui se passe avec les victimes des désastres naturels pour voir comment on est tous vulnérable aux l’éffondrement de tous ces systèmes auxquels nous dépendons.
  • Mme Frazee suggère qu’il y a des éléments qui donne aux personnes en situation de handicap de la résistance contre les difficultés qui accompagnent nos déficiences.
    • Les relations familiale positives et de l’amitié (surtout avec nos pairs);
    • Le respect, l’estime et la reconnaissance honnête de sa valeur.
    • La sécurité matériel (le logement et le revenue convenable, la nourriture saine et des circonstances de vie adéquats).
    • Les équipements et services et le soutien personnel.
  • Quand ces éléments sont absent ou mis en péril, nous sommes en danger physique et psychique, et susceptible au sentiments suicidaires.
  • Les antipodes de ces éléments nous rendent plus vulnérables aussi :
    • L’isolation et la maltraitance rendent la personne docile et susceptible au contrôle.
    • Des insultes et des faibles attentes endommage l’estime de soi et la confiance en soi.
    • Le manque de sécurité matériel endommage la santé et crée du stresse.
    • Manquer de l’équipement et de services de soutien est la différence entre avoir une déficience et être en situation de handicap.
  • La vulnérabilité est une conséquence de la discrimination, l’exclusion et la privation des droits.
  • La vulnérabilité cause une réponse faible aux traumatismes et aux chocs, comme l’offre de la mort hâté.

Qui est vulnérable?

  • Une définition possible : « Une personne dont les caractéristiques individuelles, en combinaison avec les préjugés sociaux et les conditions environnementales, la met à un désavantage physique, social, économique et / ou politique, surtout lorsque ce désavantage est susceptible de conduire à la victimisation ou d’exploitation. »
  • Les personnes qui font face à des changements catastrophiques de circonstances et qui manque de contrôle et des éléments d’aide à la résistance.
  • Les personnes qui ont du mal à réaliser leur autonomie et conserver leur dignité dans une société et une situation hostile.
  • Les personnes dont la douleur est aigu, n’est pas bien contrôlé, ou qui diminuera avec le temps.
  • Ceux dont l’estime de soi est affaibli à cause de l’exclusion sociale, la discrimination et le désavantage.
  • Comment peut-on incorporer ces idées dans un « régime de règlementation complexe »? Catherine Frazee suggère :
    • Une considération individuelle de chaque personne qui pose une demande pour le suicide assisté ;
      • A-t-elle les éléments de résistance – De bons relations familiale et de l’amitié, du respect, de la sécurité matériel, et des services de soutien?
      • Est-elle exposé aux éléments de la vulnérabilité – l’isolation et l’abus, mauvaise estime de soi et manque de confiance en soi, lacune de sécurité matériel et manque de services et de soutien.
      • Fait-elle face aux autres causes de la vulnérabilité, telles que des changements catastrophiques, la difficulté à réaliser son autonomie, ou la souffrance mal-soigné?
    • Ce ne sont pas tout-à-fait des déterminations qui peuvent être fait par un médecin pendant un visite d’une demi-heure.
    • Nous pouvons ajouter ces idées à d’autres qu’on a déjà considéré.
      • Enlever les causes des demandes pour le suicide assisté
        • La perte d’autonomie et contrôle;
        • Plus capable de faire des choses qu’on aime;
        • Sentiment de manquer de dignité;
        • Sentiment d’être un fardeau.
      • Restreindre les critères d’admissibilité
      • Créer une procédure formelle et détaillée
        • Une évaluation psychologique mandaté et détaillée
        • Changer la détermination de la « capacité » pour la réflexion qu’on fait un choix entre la vie et la mort.
        • La demande doit être approuvée par un tribunal
      • Retirer les médecins et d’autres parties intéressées du processus.
    • Si vous avez quelque chose à dire à votre député, n’hésiter pas. Allez au site web du parlement à parl.gc.ca et sélectionner l’onglet « Sénateurs et députés » pour trouver les coordonnées de votre député.
    • Vous pouvez aussi faire une vidéo courte qui explique tes opinions sur le suicide assisté et l’euthanasie. Envoie-la à info@tv-ndy.ca.

NOUVELLES EN BREF

  • Les élections dans le Royaume Uni – Le parti conservateur a gagné une majorité de 330 sièges sur 650 dans le parlement du Royaume Uni hier. Ça veut dire que les coupures du gouvernement Camerone, le fond pour la vie autonome, les services de santé, et le politiques draconien d’évaluation pour la capacité de travail, vont continuer.  Évidemment, c’est un résultat dévastateur pour les britanniques en situation de handicap.
  • Un rapport en Écosse dit que le Projet de Loi qui permettrait le Suicide assisté est mal écrit – Le comité de santé et de sport du parlement écossais a publié son rapport sur le projet de loi sur le suicide assisté la semaine dernière. Il dit : « Le Comité estime que le projet de loi contient des failles importantes . Ces grands défis actuels quant à savoir si le projet de loi peut progressé . Alors que la majorité de la commission ne supporte pas les principes généraux du projet de loi , étant donné que la question du suicide assisté est une question de conscience , le Comité a choisi de ne faire aucune recommandation formelle au Parlement sur ​​le projet de loi. »
  • Un sud-africain de 65 ans atteinte de cancer à la prostate a gagné le droit à l’aide médical à mourir – Robin Stransham-Ford a dit qu’il avait de la douleur constante et extrême depuis janvier, et qu’il n’a pas pu sortir de son lit. Il a dit qu’il serait « une violation flagrante de son droit fondamental à la dignité de lui refuser de mettre fin à sa vie par l’euthanasie ou le suicide assisté par un médecin. » Le juge Hans Fabricius lui a permis le droit à l’aide ou à l’euthanasie ou au suicide assisté.  Mais M. Stransham-Ford est mort avant que la décision soit rendu.