Introduction

16. Nous permettons déjà le retrait du traitement et le processus de consentement éclairé utilisé semble fonctionner correctement. N’est-ce pas assez pour le suicide assisté?

16. Nous permettons déjà le retrait du traitement et le processus de consentement éclairé utilisé semble fonctionner correctement. N’est-ce pas assez pour le suicide assisté?

En fait, il y a beaucoup de problèmes avec le système tel qu’il est

  • L’utilisation du «ne pas réanimer » entraîne souvent des problèmes. Des études ont montré que:
    • Le personnel médical souvent refuse des traitements autres que la réanimation cardio-respiratoire (comme la dialyse, des médicaments, des tests, de la nourriture et de l’eau et des transfusions)
    • Les personnes handicapées subissent des pressions pour signer le  « Ne pas réanimer », ou ces ordres sont simplement mis sur leurs cartes sans leur connaissance ou leur consentement, ou celui de leurs familles.
    • Les médecins donnent parfois des informations imprécises ou incorrectes sur les résultats médicaux impliquant de signer ou de ne pas signer un ordre « ne pas réanimer ».
  • Lorsqu’une personne demande que le traitement soit retiré ou qu’elle le refuse, les protocoles hospitaliers n’exigent pas les services de prévention du suicide, même si le refus du traitement entraîne souvent la mort.
  • Les médecins attendent souvent trop longtemps pour parler des choix de fin de vie. Lorsque ces conversations ont lieu, le patient peut être inconscient ou incapable d’y participer.
  • Les études montrent que les médecins prennent parfois de telles décisions sans l’autorisation de la personne ou de sa famille.
  • Les problèmes de consentement éclairé qui se posent pour le suicide assisté sont les mêmes que pour abstention et l’interruption du traitement.