Introduction

1. Ne faisons-nous pas endurer de terribles douleurs et de la souffrance si nous ne permettons pas aux médecins de les aider à se suicider?

1. Ne faisons-nous pas endurer de terribles douleurs et de la souffrance si nous ne permettons pas aux médecins de les aider à se suicider?

  • Bien que la douleur est souvent donnée comme raison principale pour permettre le suicide assisté, la douleur est rarement un facteur important quand les gens demandent à mourir. Seulement 22% des personnes qui demandent de l’aide au suicide dans l’Oregon donnent «la douleur ou la peur de la douleur» comme raison de leur désir de mourir. En fait, la douleur physique peut presque toujours être contrôlée.
  • Quand on parle de «souffrance», ils signifient parfois la douleur émotionnelle qui vient avec une perte importante dans la vie, comme la perte de la capacité de marcher, ou de la perte d’un conjoint ou d’un enfant. Avec des encouragements et du soutien, il est possible de passer à travers ce deuil et accéder à des sentiments de paix et d’acceptation.
  • Un autre type de «souffrance» a à voir avec devenir invalide. En Oregon, les raisons que donnent le plus souvent les gens pour demander le suicide assisté comprennent: la perte de la capacité de faire des activités préférées (87%), de devenir dépendant (90%), de se sentir comme un fardeau (38%) ou la peur de perdre leur dignité parce ont a besoin d’aide pour les soins personnels (84%). Pourtant, avec un accès architectural et la consommation des services à domicile contrôlés par les personnes handicapées, elles peuvent rester actives, intégrées et en contrôle de leur vie.
  • Les militants pour des droits des personnes handicapées craignent que ces raisons liées au handicap soient devenues largement acceptées comme suffisamment bonnes pour permettre le suicide assisté.