Introduction

8. Ces demandes de suicide ne résultent pas d’une maladie mentale. Il y a des gens entièrement éclairés, des personnes compétentes qui ne sont pas sous le contrôle d’une personne ou sous influence, qui font un choix rationnel pour éviter la douleur et d’affreuse souffrance.

8. Ces demandes de suicide ne résultent pas d’une maladie mentale. Il y a des gens entièrement éclairés, des personnes compétentes qui ne sont pas sous le contrôle d’une personne ou sous influence, qui font un choix rationnel pour éviter la douleur et d’affreuse souffrance.

  • Le concept de «suicide rationnel» est promu par un groupe très petit, mais bruyant, de chercheurs, mais n’a pas été accepté par aucune des principales associations de santé mentale. Sur les 27 articles scientifiques trouvés sur le thème du «suicide rationnel et l’American Psychological Association», 12 sont écrites par James Werth ou James Rogers à l’appui du « suicide rationnel ». Les sondages qui montrent du soutien pour le « suicide rationnel » révèlent beaucoup au sujet des préjugés sur le handicap parmi les professionnels en santé mentale.
  • Dans la dernière version du Manuel diagnostique et statistique (DSM V) publié par l’American Psychiatric Association en 2012, les critères pour évaluer la probabilité de suicide incluent si une personne a une maladie incapacitante comme une cause potentielle d’idées suicidaires.  Autrement dit, la présence d’une incapacité est une raison pour offrir des services de prévention du suicide.
  • Il y a des facteurs sociaux qui peuvent causer des sentiments suicidaires, tels que l’isolement, l’intimidation, la violence, la dévaluation par la société, l’institutionnalisation, les questions d’identité de la privation de la culture et d’utilisation de la langue, la toxicomanie et d’autres. Ceux-ci sont tous associés à la discrimination des personnes handicapées et d’autres groupes, tels que les autochtones, des personnes LGBT, les anciens combattants, et d’autres groups privés des droits.  En outre, les personnes handicapées et les personnes âgées sont soumises à des taux élevés d’abus et de violence domestique, un autre facteur qui contribue au suicide.
  • Enfin, des études faites au sujet des demandes pour le suicide assisté ont constaté que les raisons données sont les mêmes que ceux donnés par d’autres personnes suicidaires. En outre, les personnes qui demandent le suicide assisté sont susceptibles d’être influencées par les mêmes mesures de prévention du suicide qui sont efficaces pour les personnes suicidaires non handicapées.